Le portable à l'école, antennes relais : Risque ou principe de précaution ?

Publié le par CAMPIONE

Le portable à l'école, antennes relais :  

Risque ou principe de précaution ?




Le «Grenelle des ondes» a accouché de dix orientations sur les radiofréquences, présentées ce lundi au cours de sa table ronde finale. Celles-ci ciblent davantage les téléphones mobiles, déjà présentés par Roselyne Bachelot comme le véritable danger, que les antennes relais. Pour les associations c'est une petite victoire, mais cela reste insuffisant. Interdire le portable à l'école Parmi les mesures retenues par le gouvernement, figurent la «proposition d'une offre de SMS exclusive sans service voix», la mise au point de téléphones mobiles sans haut parleur «rendant l'usage de l'oreillette indispensable», et l'interdiction d'utiliser un portable à l'école primaire. Cette mesure étant aujourd'hui du ressort de chaque établissement. Pas de portable à l'école primaire, c'est la principale mesure concrète retenue à l'issue de la table ronde «radiofréquence, santé et environnement». Ce «Grenelle» des antennes-relais qui réunit représentants de l'Etat, associations, opérateurs et élus s'est prononcé pour l'interdiction de l'usage du portable pour les enfants de six à dix ans dans toutes les écoles primaires. Cette mesure est aujourd'hui du ressort de chaque établissement. Des propositions qui «méritent d’être soulignées, reconnaissent les associations En attendant la publication en septembre d'une étude de l'agence sanitaire concernée (Afsset), elles prônent «un suivi raisonné des seuils d'exposition» au moyen de modélisations mathématiques qui établiraient l'impact sur la qualité du service d'une réduction des seuils. Le cas échéant, des expérimentations pourraient être menées dans des lieux sensibles de villes volontaires, comme Courbevoie ou Pau. Pointant du doigt le «manque de transparence» sur l'éventuelle nocivité des antennes relais, la secrétaire d'État à l'Écologie a également souligné qu'il fallait distinguer les téléphones portables, sur lesquels on sait qu'il y a des «incertitudes», et les antennes, à propos desquelles «personne n'a pu conclure qu'il y avait un risque». Selon l'Académie de médecine, aucun risque n'a été officiellement établi. « Etre exposé pendant vingt-quatre heures à une antenne à 1volt par mètre donne la même exposition que de téléphoner avec un portable durant trente secondes » indiquait en mars dernier l'Académie.

Cependant, les opérateurs SFR, Orange et Bouygues Télécom ont déjà été condamnés à démonter des antennes que certains accusent de provoquer migraines et douleurs articulaires. Source 20 minutes

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